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Comment calculer la rente du PERP ?

De nombreuses données sont prises en compte dans le calcul de la rente du PERP.

Montant, âge et sexe comme critère principal

Le montant du capital, que ce soit les versements mais aussi les intérêts et les rendements : le montant des rentes est évidemment proportionnel au capital épargné ; ainsi plus le PERP est important en termes de valeur, plus les rentes qui seront perçues à compter du départ à la retraite seront importantes ;
L’âge du souscripteur : plus la rente est perçue à un âge avancé, plus elle sera élevée, ce qui s’explique par le fait que les rentes seront a priori perçues sur une durée moins importante ;
Le sexe du souscripteur : les taux de mortalité étant différents, les rentes des hommes pour un même capital sont davantage élevées que celles des femmes, ce qui résulte de la différence entre les durées de vie moyennes des deux sexes.
Ainsi, pour déterminer le montant de la rente que l’épargnant percevra à compter de sa retraite, l’assureur utilise une table de mortalité, selon l’âge et le sexe, pour convertir le capital du PERP en rente.

Un exemple de mise en situation plus concrète

Illustrons le propos qui précède par un exemple : prenons un individu, né en 1960, qui se constitue un capital de 1000€ dans le cadre de son PERP. Les rentes dont il bénéficiera mensuellement différeront, selon que ledit bénéficiaire est un homme ou une femme, différents.

C’est en raison de ces différences de rente que le changement du bénéficiaire, au profit d’une femme, apparait avantageux pour un couple qui souhaiterait récupérer immédiatement le montant des rentes sans attendre l’écoulement du temps : les rentes sont en effet moins importantes pour les femmes que les hommes partant à la retraite la même année. Si le remplacement d’un bénéficiaire masculin par un bénéficiaire féminin est possible s’ouvre alors la possibilité pour ledit couple de percevoir d’un seul coup l’ensemble des rentes, sans pour autant perdre les avantages fiscaux y afférent.

Notons toutefois que le mécanisme présenté ci-dessus est simplement une liberté à la main de l’assureur : en effet, l’article A160-2 du Code des assurances précise : « Les entreprises d’assurance sur la vie peuvent (…) procéder au rachat des rentes (…) lorsque les quittances d’arrérages mensuelles ne dépassent pas 40 euros (…) ».
Il a été récemment précisé que cette modalité de sortie était une liberté accordée à l’assureur et non un droit acquis à l’adhérent. L’assureur ne pourra d’ailleurs s’engager à utiliser cette liberté.

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